L'hiver approche. Et si vous profitiez de cette période pour vous plonger dans quelques romans policiers ? Après tout, la saison ne s'y prête-t-elle pas particulièrement bien ?
Je suis un grand amateur de romans policiers. J'aime être surpris, mené en bateau, et surtout ne jamais savoir comment une histoire peut se terminer. J'aime ces enquêtes qui nous font nous poser mille et une questions, où chaque nouvel événement peut venir bouleverser tout notre raisonnement. Et lorsque l'histoire est bien ficelée, je n'ai qu'une seule envie : tourner les pages pour connaître le fin mot de l'histoire.
Il fallait faire un choix. Je ne devais retenir que cinq romans policiers japonais, mais la liste aurait très bien pu être beaucoup plus longue. Higashino Keigo, par exemple, est l'un de mes auteurs préférés, si ce n'est le premier. Mais il n'est évidemment pas le seul à m'avoir fait passer d'excellents moments de lecture.
J'ai donc choisi cinq romans que j'ai particulièrement appréciés, pour des raisons parfois très différentes. Certains m'ont captivé par leurs retournements de situation, d'autres par leur atmosphère, leurs personnages ou les questions qu'ils soulèvent.
Ce n'est pas un classement des meilleurs romans policiers japonais, mais simplement cinq lectures que je ne peux que vous conseiller.
Bonne lecture !
Voir la fiche complète La Ronde noire de Yamamura Misa
Un jeune homme au comportement étrange, des meurtres qui semblent sans lien et une enquête pleine de surprises.
Un très bon roman policier qui m'a mené en bateau du début à la fin.
Futur professeur adjoint en sciences politiques, Hino Natsuhiko vient de passer deux ans en Amérique afin de préparer son doctorat. Pendant cette période, sa fiancée, Tanaka Chisako, ne lui a rendu visite qu'une seule fois. Mais à son retour, l'homme qu'elle pensait bientôt épouser n'est plus tout à fait le même. Distant, préoccupé, il semble cacher quelque chose. Plus troublant encore, Chisako l'a aperçu à deux reprises en compagnie d'une autre Japonaise. Que s'est-il donc passé en Amérique ?
De retour à Uji, près de Kyoto, où se trouve son université, Natsuhiko continue d'adopter un comportement étrange. Il n'a pas réellement fait ce qu'il prétendait avoir accompli durant ces deux années et ne montre aucune joie particulière lors de leurs retrouvailles. Puis, à la mi-octobre, son attitude change. Il redevient plus présent, plus tendre, presque amoureux, et trouve le prétexte d'un congrès à Kyushu pour inviter Chisako à passer quelques jours avec lui.
Mais le jour même de l'ouverture du congrès, un professeur éminent de la faculté de droit de l'université Kyonan est assassiné à Kyoto. Une mort qui pourrait étrangement profiter à Natsuhiko. Pourtant, entre Kyoto et Kyushu, la distance est longue, très longue. Comment pourrait-il être lié à ce meurtre ? Et surtout, ce crime ne sera que le premier d'une série bien plus inquiétante.
Parce que La Ronde noire est un très bon roman policier, simple dans son intention, mais redoutablement efficace dans ses rebondissements. C'est le second roman de Yamamura Misa que j'ai eu le plaisir de lire, et quel plaisir ! Il ne cherche pas forcément à véhiculer un grand message, mais remplit parfaitement son rôle : nous proposer une enquête solide, riche en surprises et difficile à lâcher. J'ai pris beaucoup de plaisir à suivre cette histoire et j'attendais avec impatience de pouvoir m'y replonger le soir avant d'aller me coucher.
Ce que j'ai particulièrement aimé, c'est la manière dont l'histoire évolue. Tout commence avec ce jeune homme qui semble cacher quelque chose depuis son séjour en Amérique. Puis un meurtre survient, puis un deuxième, et d'autres encore. Au départ, tout laisse penser qu'il s'agit d'événements séparés, mais peu à peu, les liens commencent à apparaître. Je voulais comprendre le pourquoi du comment et découvrir ce qui se cachait derrière tous ces crimes. L'histoire m'a réellement captivé.
Mais ce qui caractérise le mieux ce roman, pour moi, ce sont ses retournements de situation. J'étais persuadé d'avoir compris certaines choses, mais le roman m'a prouvé le contraire à plusieurs reprises. Et même lorsque je pensais être arrivé au bout de mes surprises, l'autrice trouvait encore le moyen de me surprendre. C'est exactement ce que je recherche dans ce genre de lecture. Un roman que je conseille à toutes celles et ceux qui aiment les enquêtes pleines de surprises et qui veulent être menés en bateau jusqu'aux dernières pages.
Voir la fiche complète Meurtres pour tuer le temps d'Akagawa Jiro
Une mystérieuse famille, des diamants qui attisent toutes les convoitises et des secrets bien gardés.
Une intrigue où chaque détail compte, avec un final qui a dépassé toutes mes attentes.
Tachibanagen Ichiro, connu sous le surnom de « Roi du pétrole », revient au pays. On ne sait rien, ou presque, de cet homme mystérieux, hormis le fait qu'il collectionne les diamants célèbres du monde entier. Mystérieux, il l'est… tout comme la famille Hayakawa. Une famille atypique dans laquelle chacun, ou presque, cache un petit secret.
La collection du mystérieux Ichiro attise toutes les convoitises. L'homme dont on ignore presque tout attire l'attention de la police, des marchands d'art, des journalistes, des décorateurs et même des tueurs à gages. Et la famille Hayakawa ne sera pas en reste. Des diamants, des secrets, des menaces et des meurtres… une bien étrange histoire dans laquelle les apparences pourraient être trompeuses.
Parce que Meurtres pour tuer le temps est un excellent roman policier, rythmé, malin et intrigant, qui m'a captivé du début à la fin. Et pourtant, ce n'était pas gagné ! C'est à la quatrième tentative que j'ai réellement commencé ma lecture. Pourquoi ? Tout simplement parce que je suis incapable de retenir les noms propres, qu'ils soient français ou japonais. Et ici, dès le premier chapitre, on nous présente une famille avec beaucoup de personnages. Autant dire que j'ai eu du mal à m'y retrouver. Mais une fois lancé… impossible de m'arrêter. La magie a opéré.
Ce qui m'a particulièrement plu, c'est la construction de l'intrigue. Chaque incident, chaque événement, chaque personnage a son importance. Rien n'est laissé au hasard, et c'est en avançant dans notre lecture que les pièces du puzzle commencent à s'imbriquer. On suit notamment Keisuke, l'un des fils de la famille Hayakawa, qui souhaite protéger les siens malgré la menace qui pèse sur eux. Les événements s'enchaînent, les meurtres surviennent, mais l'auteur ne nous dévoile rien trop vite. Plus on lit, plus on veut comprendre ce qui se passe réellement.
Et comme tout bon polar, le final est essentiel. Celui de Meurtres pour tuer le temps a largement dépassé mes attentes. Je n'ai absolument rien vu venir. Les révélations tombent dans les toutes dernières pages et un « wouaou » naturel m'a échappé. C'est le premier roman que je lis d'Akagawa Jiro, et quelle découverte ! Une lecture qui m'a tenu en haleine jusqu'au bout, avec une fin que j'ai trouvée particulièrement réussie. Aucun doute possible : je lirai d'autres titres de cet auteur. Et celui-ci, je vous le recommande les yeux fermés.
Voir la fiche complète Treize Marches de Takano Kazuaki
Un condamné à mort, un seul souvenir et une enquête dont le temps est compté.
Une véritable plongée dans le milieu carcéral japonais qui m'a amené à me poser de nombreuses questions.
Junichi Mikami vient de sortir de prison après avoir purgé une peine de deux ans pour avoir tué une personne. C'est son père qui vient le chercher à sa libération. Ses parents l'ont toujours soutenu et ont dû faire de nombreux sacrifices, mais tout son entourage ne partage pas le même enthousiasme quant à son retour.
Au même moment, Ryô Kihara se trouve dans le couloir de la mort. Chaque matin, il redoute que l'on vienne le chercher pour son exécution. Pourtant, cet homme est amnésique et ne se souvient absolument pas du meurtre qu'il aurait commis. Son seul souvenir : treize marches.
C'est alors que Shoji Nango, ancien gardien de prison de Junichi Mikami, décide de l'embaucher pour l'aider à élucider ce mystère. Avec pour seul indice treize marches, la route s'annonce longue. Qui plus est, le temps leur est compté : seulement quelques mois. Les deux hommes commencent à enquêter à Nakaminato, sur les lieux du crime. Mais Shoji Nango va découvrir une chose : Junichi Mikami s'y trouvait déjà dix ans auparavant.
Parce que Treize Marches est bien plus qu'une simple enquête policière. C'est une véritable plongée au cœur des lois et du milieu carcéral japonais, avec un sujet particulièrement lourd : la peine de mort et tout ce qui va avec. J'avais découvert cette histoire à travers son adaptation cinématographique en 2010, qui fut pour moi un petit chef-d'œuvre. Alors, quand j'ai vu que le roman était sorti en France, j'ai sauté sur l'occasion pour me replonger dans cet univers. Et je n'ai pas été déçu.
Je suis très loin d'être un incollable sur les lois. Pour tout dire, ce n'est pas un sujet qui m'intéresse particulièrement. Pourtant, ici, cela ne m'a point dérangé. Certes, certains passages sont assez détaillés et je dois bien l'avouer, je me suis parfois senti un peu perdu avec le fonctionnement du système japonais. Mais l'histoire est suffisamment captivante pour que cela ne gâche absolument pas la lecture. Pendant que l'on découvre ce monde carcéral, ses lois et ses dysfonctionnements, une enquête se poursuit. Et comme dans tout bon roman policier, on souhaite savoir comment elle va se terminer.
Mais ce que j'ai surtout apprécié, c'est que le livre nous amène à réfléchir. D'un côté, un ancien détenu qui a tué et qui doit vivre avec les conséquences de son acte. De l'autre, un gardien de prison qui participe à des exécutions décidées par la justice. Deux regards différents sur la mort, la culpabilité et la rédemption. La loi est-elle juste envers tout le monde ? Peut-on réellement réparer les dommages causés à une personne ou à une famille ? Et qu'en est-il de ceux qui doivent appliquer la peine de mort ? Ce sont autant de questions que je me suis posées au fil de ma lecture.
Au final, Treize Marches est un roman qui permet de passer un très bon moment au cœur d'une enquête policière, tout en abordant un sujet sérieux et parfois difficile. Il m'a fait découvrir un univers que je connaissais très peu et m'a amené à me poser de nombreuses questions. Parfois, certains passages peuvent être durs à lire, notamment lorsque l'on s'imagine une exécution. Mais c'est aussi ce qui fait la force de ce livre. Une histoire captivante qui nous accompagne jusqu'aux dernières pages et que je ne peux que conseiller.
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Voir la fiche complète La lumière de la nuit de Higashino Keigo
Un meurtre à Osaka, deux enfants et une enquête qui traverse les années.
Un roman haletant qui nous mène dans un passé des plus sordides, avec une intrigue qui m'a laissé bouche bée.
À Osaka, Kirihara Yosuke, un prêteur sur gages âgé d'une cinquantaine d'années, est retrouvé mort dans un immeuble en construction. Junzo Sasaki, de la police judiciaire de la préfecture d'Osaka, se rend sur les lieux alors qu'il est en repos ce jour-là. L'enquête va notamment le mener jusqu'à l'appartement de Nishimoto Fumiyo, une femme qui vit seule avec sa fille, Yukiho. Cette dernière est amie avec Ryoji, le fils de la victime.
Mais Sasaki et ses collègues se retrouvent rapidement dans une impasse. Les pistes se multiplient sans permettre de faire la lumière sur cette mystérieuse mort. Puis d'autres drames surviennent : une connaissance de Fumiyo décède dans un accident de voiture, tandis que Fumiyo elle-même est retrouvée morte dans son appartement. Dans un cas, il s'agirait d'un accident et, dans l'autre, d'un suicide.
Les années passent. Yukiho réussit dans sa vie professionnelle et se retrouve sous les feux des projecteurs. Quant à Ryoji, il trempe dans de petites affaires à la limite du légal, voire pas du tout. Pourtant, malgré le temps qui passe, Sasaki n'a pas oublié cette mystérieuse affaire et souhaite toujours connaître la vérité. Mais il y a certains dossiers qu'il vaut parfois mieux ne pas rouvrir, sous peine de voir la mort frapper de nouveau.
Parce que La lumière de la nuit est tout simplement un excellent roman policier qui m'a captivé du début à la fin. Higashino Keigo est l'un de mes auteurs préférés, si ce n'est le premier, et ce livre ne déroge pas à la règle. Pourtant, avec ses 742 pages dans la version poche que j'ai lue, il faut une sacrée intrigue pour avoir envie d'aller jusqu'au bout. Et c'est justement tout le talent de cet auteur. Il a su me capter dès le départ et je voulais à tout prix savoir de quoi il en retournait.
Ce que j'ai particulièrement aimé, c'est la manière dont l'histoire traverse les années. On part de l'enfance de deux personnages pour découvrir, petit à petit, ce qu'ils vont devenir et ce qui les relie. Le roman est divisé en plusieurs parties et nous fait passer de regard en regard, de point de vue en point de vue. À chaque fois, un angle différent nous est proposé, apportant une nouvelle perspective sur les événements. Cela permet d'éviter l'ennui et donne surtout envie de découvrir les répercussions de chaque événement dans le futur. Puis, à mesure que l'on approche du dénouement, les rapprochements commencent à se faire. Et là, je dois bien l'avouer, j'en suis resté bouche bée. Tout est excellemment bien ficelé !
Le roman aborde également des sujets très graves, qui ne doivent pas être occultés. Mais je n'ai pas spécialement eu le sentiment qu'il cherchait à défendre un grand message du début à la fin. Et ce n'est pas un défaut, bien au contraire. Pour moi, il s'agit avant tout d'une intrigue policière haletante, où chaque élément a son importance et où l'on a constamment envie de savoir ce qui va se passer. Une histoire sombre, prenante et particulièrement bien construite. Un roman dans lequel j'ai pris énormément de plaisir à me plonger et qui montre parfaitement pourquoi j'apprécie autant Higashino Keigo.
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Voir la fiche complète Rendez-vous dans le noir d'Otsuichi
Une jeune femme malvoyante, une mystérieuse présence dans sa maison et un meurtre à deux pas de chez elle.
Un huis clos haletant et prenant, dans lequel le silence occupe une place toute particulière.
Honma Michiru, devenue malvoyante à la suite d'un accident, vit avec son père. Mais un jour, celui-ci est emporté par une attaque cérébrale. Après un enterrement empli d'émotions, Michiru annonce, à la grande surprise de tous, qu'elle souhaite désormais vivre seule.
Les jours passent et se ressemblent, jusqu'au moment où elle apprend qu'un meurtre vient d'avoir lieu à la gare située en face de chez elle. Habituellement, ce genre d'événement ne devrait pas chambouler sa petite vie. Sauf que, depuis quelque temps, elle sent comme une présence dans sa maison. Elle qui connaît pourtant si bien les lieux commence à penser que le criminel, Ohishi Akihiro, pourrait se trouver entre ses murs.
Parce que Rendez-vous dans le noir est un petit chef-d'œuvre qui se lit d'une traite et qui nous happe dans un huis clos tout simplement haletant et prenant. J'avais découvert cette histoire quelques années auparavant à travers l'excellent film de Tengan Daisuke, qui était toujours bien ancré dans ma mémoire. Chose peu commune, j'ai donc vu le film avant de lire le roman. Et quel plaisir ! Par chance, je n'avais plus aucun souvenir du dénouement, ce qui m'a permis de redécouvrir toute l'histoire et ses nombreuses surprises.
Ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est la manière dont on suit les deux personnages dans cette maison. Au fil des pages, on en apprend davantage sur chacun, sur leur passé et sur ce qui les a amenés à devenir ce qu'ils sont. L'auteur nous glisse des informations qui semblent, de premier abord, sans grand intérêt, mais qui se révèlent bien plus importantes qu'elles n'y paraissent. Et pendant que l'on observe, telle une petite souris, l'évolution de la relation entre les deux protagonistes, il ne faut pas oublier qu'un meurtre a eu lieu. Otsuichi distille les indices petit à petit, nous mène parfois sur de mauvaises pistes et réussit à nous surprendre.
Mais ce livre possède aussi une atmosphère toute particulière. Nous vivons dans un monde si bruyant que le silence en devient presque inhabituel. Pourtant, ici, ce silence apaise, malgré la noirceur de l'histoire. J'ai lu ce roman dans le silence complet et cela m'a encore plus rapproché des personnages. Les descriptions sont très précises et permettent de véritablement s'imaginer dans cette immense maison. Mais au-delà du mystère, le roman aborde également la solitude, l'individualisme, la peur du monde extérieur et les difficultés à se rapprocher des autres. Ce sont des sujets qui m'ont beaucoup parlé.
J'ai été traversé par de nombreux sentiments au fil de ma lecture. J'ai eu peur, j'ai voulu en savoir plus, comprendre les personnages et découvrir ce qui allait leur arriver. Et c'est justement ce que j'ai aimé. Ce roman ne se limite pas à une simple enquête, il met également le doigt sur certains faits de société et, surtout, sur la nature humaine. J'ai eu le même coup de cœur que pour le film, si ce n'est plus. Un roman que j'aimerais relire si le temps me le permet, tant j'ai pris plaisir à le découvrir. Une lecture que je ne peux que vous conseiller.
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Ces cinq romans montrent à quel point une enquête policière peut prendre des directions différentes. La Ronde noire m'a particulièrement plu pour ses nombreux retournements de situation, tandis que Meurtres pour tuer le temps m'a impressionné par la construction de son intrigue et son final. Treize Marches m'a plongé dans un univers que je connaissais très peu, celui du milieu carcéral japonais, tout en m'amenant à réfléchir à la peine de mort et à la justice. La lumière de la nuit m'a captivé avec son histoire qui traverse les années et son passé des plus sordides. Quant à Rendez-vous dans le noir, c'est une expérience de lecture bien différente, un huis clos où le silence, les personnages et la nature humaine occupent une place importante.
Bien évidemment, cinq romans ne peuvent pas résumer à eux seuls toute la richesse du genre policier japonais. Il y en aurait beaucoup d'autres que je pourrais conseiller, notamment parmi les œuvres de Higashino Keigo. Je suis très friand de ce genre et, tant que l'histoire est prenante, il est assez simple de me captiver. Mais ces cinq lectures m'ont marqué pour des raisons différentes. Certaines m'ont surpris, d'autres m'ont fait réfléchir ou m'ont tout simplement donné envie de tourner encore et encore les pages. Et finalement, c'est ce que j'aime dans les romans policiers : ne jamais savoir réellement comment l'histoire va se terminer. Si vous aimez, comme moi, les mystères, les enquêtes et les surprises, je ne peux que vous conseiller de vous plonger dans ces cinq romans.