Morita Ryuji, né le 23 décembre 1954 dans l'arrondissement de Meguro, à Tokyo, au Japon, est un écrivain et essayiste japonais. Il est membre de l'Association des écrivains japonais et du PEN Club japonais.
Parcours et carrière
Diplômé du département de sciences politiques de la faculté de sciences politiques et économiques de l'Université Meiji, Morita Ryuji se fait remarquer très tôt grâce à sa nouvelle Nukaboshi, écrite pendant sa scolarité. Celle-ci lui permet de remporter le premier prix du concours de romans Obunsha et est publiée dans le magazine Ko Ni Jidai.
Il rejoint ensuite Pia Corporation, une entreprise japonaise spécialisée dans le secteur du divertissement, notamment la vente de billets pour des concerts, des événements sportifs, des pièces de théâtre, des films et d'autres événements culturels. Tout en travaillant comme rédacteur pour le magazine d'informations Pia, aujourd'hui disparu, il poursuit en parallèle son activité d'écrivain. Ses premières œuvres attirent progressivement l'attention du milieu littéraire japonais, plusieurs d'entre elles ayant été remarquées lors de prix destinés aux nouveaux auteurs.
Après avoir exercé plusieurs fonctions éditoriales importantes chez Pia, il quitte l'entreprise pour se consacrer pleinement à sa carrière d'écrivain. Par la suite, l'un de ses romans, Yoru no Hate Made, connaît un important succès commercial, tandis qu'un autre, Futari Shizuka, est récompensé par un prix littéraire décerné à partir des votes et recommandations d'utilisateurs sur Twitter.
Il participe également à la vie littéraire et universitaire japonaise en tant que membre ou président de plusieurs jurys de prix littéraires, notamment pour de jeunes auteurs et des lycéens. Il est aussi impliqué dans les activités éditoriales de l'Université Meiji, dont il est diplômé.
Ses œuvres publiées en France
Plusieurs œuvres de Morita Ryuji ont été traduites et publiées en France, notamment aux éditions Philippe Picquier.